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Marco Materazzi

Né le : 19 août 1973 (38 ans)
Nationalité : Italie

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La biographie de Marco Materazzi
Aimez-le ou détestez-le. Marco Materazzi est ce genre de joueur où l'on ne peut avoir qu'un seul sentiment. Pas de juste milieu tout comme ce grand défenseur d'1m93. La seule chose à reconnaître est que, malgré sa tête à claque et son caractère de haut vol, l'Italien possède un talent au-dessus de la moyenne.

Recruté par Pérouse en 1995, Matrix évolue tout d'abord en Serie C1 pour grimper petit à petit les échelons. Il passe en Serie B en 1997 puis s'envole brièvement pour la Premier League et Everton où il n'évoluera qu'une saison. Déjà, le défenseur se fait remarquer par trois cartons rouges. Pour lui, l'avenir se ponctuera du côté de son pays, l'Italie. Pérouse le recrute à nouveau à en 1999 600.000 euros. Materazzi devient alors capitaine et inscrit douze buts en Serie A en 2000-01, nouveau record de pions pour un défenseur du championnat. Les supporters de Pérouse feront même de lui le joueur de l'année.

C'est alors au tour au tour de l'Inter de Milan de s'octroyer les biens du défenseur à partir de 2001 afin de remplacer Laurent Blanc. Il va alors franchir un nouveau palier et sera appelé pour la Coupe du Monde 2002 par Giovanni Trapattoni.

Le Nerazurri arrive alors dans l'équipe nationale alors qu'il est déjà âgé de 28 ans. A la base, il ne fait que remplacer le défenseur numéro 1, Alessandro Nesta. Il va alors être une véritable relation et va se démarquer de ses coéquipier par con grand jeu de tête. Mais, bloqué par les plus grands, Matrix cire le banc lors de sa première Coupe du Monde, devancé par Maldini, Nesta et Cannavaro. Il en sera de même pour l'Euro qui suivra.

Mais Materazzi, même s'il paraît solide physique, est ce joueur qui aurait tendance à se blesser souvent. En 2002, il quitte le terrain au bout d'1/4 d'heure de jeu face à Newcastle. Un an plus tard, il remettra le couvert face à Bologne pour une blessure qui l'éloignera des terrains durant un mois. Puis, encore une fois face à Arsenal, pépin physique qui le mettra hors-jeu durant 3 mois. A partir de là, c'est un mental que Marco a su se forger.

En 2005, Marco ne joue pas des masses à Milan, devancé par Mihajlovic. Il demande alors son transfert. Mais rapidement, Mancini va lui prouver qu'il compte sur lui en lui faisant jouer toute la 2e partie de saison. Le défenseur à la tête de Turc prolonge alors son contrat jusque 2009.

2006 va alors être son année. Donadoni le titularise 4 fois lors de la Coupe du Monde qui se déroule en Allemagne. Et il a fort raison. Doublure de Nesta, il devient titulaire, la faute à la blessure du premier nommé. En plus de défendre comme un cador, Materazzi marque de la tête face à la République Tchèque puis, comme à son habitude, prend un rouge face à l'Australie en 1/8. Il effectue son retour pour la ½ face à l'Allemagne puis face à la France en finale.

La suite, tout le monde la connaît. Materazzi va alors devenir l'ennemi numéro un de la France...et son bourreau. Premièrement, il égalise d'une superbe tête, arrive à faire expulser Zinedine Zidane suite à une altercation qui se finira par un coup de boule dans le thorax de l'Italien. Enfin, le défenseur marquera son tir au but. La Squadra Azurra est championne du monde et Materazzi y est pour beaucoup.

Il réalise ensuite une saison splendide avec l'Inter. Même si tout le monde l'attend et lui met la pression, il compile dix buts et tente les gestes de haut vol comme son retourné acrobatique qui atterrira dans les cages de Messine. Défenseur de grande envergure, il offre le titre aux nerazurri grâce notamment à son doublé à Sienne au mois d'avril.

Marco Materazzi est un provocateur hors-norme, en atteste le nouveau coup porté à son encontre en championnat en 2008. Cette fois, ce sera Gennaro Delvecchio qui le frappera au menton. Provocateur, joueur de tête et énorme défenseur. Marco Materazzi, maintenant âgé de 35 ans, risque d'en énerver plus d'un à l'Euro 2008.

 



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Il y a 1 mois, 3 semaines Signaler ce commentaire
Jks e9crit e0 propos de seocnd : Simple : G est une occlusive dorso-ve9laire sonore et est donc confine9e e0 K. Leveto pre9cise l'e9tymologie de seocnd, e0 savoir le latin ab secundus bb. Il faut savoir qu'au IVe sie8cle de notre e8re (sonorisation de toutes les consonnes sourdes intervocaliques comme K), le K situe9 devant une voyelle ve9laire s'est sonorise9 en G. Tout ceci s'explique clairement : une voyelle situe9e entre deux consonnes tend e0 s'affaiblir au profit de celles-ci. Tout ceci est e0 mettre en paralle8le avec l'ammuefsement de la spirante au Ve sie8cle. On a conserve9 le C mais e9galement cette prononciation.Je pense qu'il y a un petit proble8me: la sonorisation (de9but d'un processus d'affaiblissement articulatoire de /K/ en /G/) entre deux voyelles aurait dfb eatre suivie d'une spirantisation (on utilise chez les romanistes le la lettre grecque gamma pour repre9senter ce son), puis d'un amuefssement (= effacement) complet devant la voyelle ve9laire /U/ : c'est ainsi que A(U)GUSTU est devenu agosto en italien et en espagnol, mais aofbt (La Fontaine a e9crit Ofbt). On devrait donc aboutir, si l'e9volution avait e9te9 re9gulie8re (c'est-e0-dire ple9be9ienne), e0 une forme sont ou sond, apre8s avoir connu une e9tape seont (XIe sie8cle). Que s'est-il donc passe9 ? eh bien, tout simplement, ce sont les intellos (les clercs comme on disait, ces pe9dants qui savaient lire, ce qui les rendait un peu re9trogrades, comme ceux qui prononcent aujourd'hui le P de sculpteur) qui ont conserve9, sans doute en lisant les textes sacre9s, la consonne intervocalique que le populo avait vraiment envie d'escamoter. Mais comme ces clercs mie9die9vaux (francophones) e9taient malgre9 tout entraeene9s inconsciemment par la tendance ge9ne9rale e0 sonoriser les consonnes intervocaliques, ils lisaient le latin e0 la frane7aise , et ils disaient donc SEGONDO (forme adverbiale, comme primo, tertio…). Comme on le fait encore quand ont emploie secundo dans un contexte frane7ais, alors que dans un contexte latin on lira aujourd'hui avec une prononciation restitue9e (d'usage tre8s re9cent): SEKUNDO.On pourrait donc gonclure en disant que la prononciation SEGON est un gompromis (entre le latin et le frane7ais), mais une chose indue (efbt dit Goluche).
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